Projet

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Notre projet

Pourquoi nous voulons renégocier l'accord du 3 novembre

Equilibre

Répartir les perspectives de gains équitablement entre créanciers et actionnaires, avec 7 actions gratuites pour 1 action détenue

Confiance

Donner aux actionnaires, comme aux créanciers, par une clause de retour à meilleure fortune, avec 2 BSA pour 1 action, à 2€

Stabilité

Assurer l’actionnariat de long terme, avec une clause de « lock-up » de 3 ans pour les créanciers, qui bénéficieront d’une conversion de leur dette en capital, et s’engageront ainsi à être des actionnaires de long terme

Gouvernance

Renforcer le Conseil avec deux nouveaux administrateurs indépendants, Dominique Bernard et Jérôme Gallot, aux compétences reconnues en finance et en management d’entreprise, et un représentant du premier actionnaire, Benjamin Jayet

Equité

Assurer l’équité de toutes les rémunérations avec le vote en assemblée d’un ratio d’équité de 25 entre le plus haut et le plus bas salaire dans l’entreprise, et de la suspension des jetons de présence pour les administrateurs jusqu’à la première distribution de dividendes

Vers un plan équilibré

Création de valeur pour les actionnaires comme les créanciers
infographie-plan-actionnaires

La dette de Solocal Group est le résultat d’un LBO qui a enrichi les créanciers, mais appauvri la société

La dette trouve son origine dans le schéma de cession de Pages Jaunes par le Groupe France Telecom en 2006, sous la forme d’un LBO réalisé par KKR, Goldman Sachs et les banques prêteuses. SoLocal Group était endetté en 2006 à hauteur de 1,95 Md€ et a décaissé près de 820 M€ d’intérêts financiers entre 2006 et août 2016. Cette dette a par ailleurs été depuis réduite à 1,15 Md€, grâce notamment à l’augmentation de capital menée en 2014 de 400 M€. Ainsi, en incluant les intérêts financiers, la dette a déjà été remboursée par l’entreprise à hauteur de 82% (1,62 Md€ payés, intérêts inclus sur 1,95 Md€ empruntés).

Les créanciers d’origine se sont déjà quasiment remboursés, via les dividendes remontés

KKR et Goldman Sachs, investisseurs de la holding de tête de Solocal Group, ont été remboursés en cinq ans de 0,9 Md€ pour 1,2 Md€ investi. Solocal Group leur a en effet versé, de 2006 à 2011, 2,1 Mds€ de dividende ; ils ont participé à une augmentation de capital à hauteur de 0,4 Md€, et remboursé la dette de la holding à hauteur de 0,8 Md€. Il en ressort un solde disponible de 0,9 Md€. Ils sont alors sortis de la société, cédant leur créance à Cerberus à un prix très décoté.

Le projet d’accord avec les créanciers ne sert pas les intérêts financiers des actionnaires individuels

Quel que soit le scénario proposé, les créanciers n’investissent pas un euro dans l’opération, ne concèdent aucun abandon de créances et continuent à facturer un taux compris entre 7 et 8% pour une dette résiduelle de 400 M€.

Pour prendre le contrôle, il faut une vision stratégique

Nous avons vu, en 10 ans, se succéder trois séries de créanciers. Ils n’ont donné aucune vision stratégique pour notre entreprise. C’est pourtant une condition majeure pour que nos intérêts soient respectés.

Nous croyons au potentiel de Solocal Group, qui a réussi sa transformation digitale

Notre entreprise a réussi sa mutation, des annuaires papier à l’internet local, avec une croissance à deux chiffres des activités internet en 2015, un chiffre d’affaires 2015 de 877 M€, pour un résultat d’exploitation de 260 M€ euros (30%). 4400 emplois sont en jeu en France.

C'est le bon moment

Solocal Group a effectué sa mutation, c’est une entreprise saine, les services locaux se développent à grande vitesse en France, après une phase de concentration sur les milieux urbains, plus concurrentiels.

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